Tag: soft-rock

Laurie Styvers – Spilt Milk (1972)

Il est des albums à chroniquer qui sont plus faciles que d’autres, car la littérature les concernant est plus fournie. Pour d’autres, il peut être difficile d’avoir des informations, mais, parfois, on tire une ficelle et l’on trouve un environnement périphérique à l’album qui sont autant de belles découvertes. C’est le cas pour Laurie Styvers, dont on peine à connaître son histoire. Et pour cause, elle commence sa carrière son le nom de Laurette Styvers, ce qui n’est certes pas très éloigné, mais encore faut-il le savoir. D’autant que les débuts de Laurette Styvers s’opèrent au sein d’un groupe...

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Clifford T. Ward – Home Thoughts From Abroad (1973)

En cette fin d’année un peu rude, peut-être avez vous besoin de quelques chansons douces et jolies, avec des mélodies qui jamais ne heurteront vos oreilles, et une voix légère comme une cracotte à la fleur de châtaigner ? Ne cherchez pas plus longtemps, Clifford T. Ward est là pour ça. Du moins, était. Mais les morts qui ont fait des disques peuvent toujours avoir du pouvoir sur vous, y compris de vous enchanter dans des mélopées de soie. Il existe un nom pour le style de musique que faisait Clifford T. Ward, c’est le soft rock. Et si...

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Zigzag – 20 junkshop soft rock singles (1970-1974 Compilation)

Lorsque l’on prononce le terme Soft Rock, l’on peut souvent soulever quelques réticences, qui ne sont pas forcément illégitimes. Dans les appellations d’origines incontrôlées, celle de Soft Rock fait figure de fourre tout, et il n’est pas rare à ce qu’on le confonde avec ce qu’on appelle, vulgairement, la soupe. En outre, on a tendance à assimiler ce style de musique aux seuls États-Unis, et plus particulièrement la Californie. Nul doute que cette compilation nommée ZigZag (qui n’a rien a voir avec le groupe français chroniqué ici), viendra bouleverser beaucoup d’apriori, du moins, parmi ceux qui en ont. Car...

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Beckett – Beckett (1974)

Comment ne pas craquer pour un groupe qui s’appelle du nom du Prix Nobel de Littérature 1969 ?  Ou du moins, comment ne pas être interpellé ? C’est uniquement pour cette raison que le disque s’est retrouvé dans ma besace. Allons bon, m’attendais-je à une version pop d‘En Attendant Godot, à fond les Watt  ? Heureusement non. Beckett est un groupe éphémère, dont le chanteur, Terry Wilson-Slesser, participera à l’aventure Back Street Crawler, avec Paul Kossof, un ancien de Free. On ne sait pas grand chose en fait de ce groupe, sinon qu’il tourna pas mal avec Free, justement, et que...

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The Sutherland Brothers and Quiver – Beat of the street (1974)

Disons le d’emblée, l’album ici chroniqué n’est pas une perle rare. Il s’agit plutôt d’un groupe qui a eu son heure de gloire et qui est tombé dans les oubliettes. S’il n’y avait eu un vendeur sympa dans une convention du disque à Paris, (oui, ça existe), je ne l’aurai probablement jamais écouté. Ce vendeur, saluons le, n’était pas un professionnel, mais vendait « sa collection » (« tu comprends, la famille » m’avait il soupiré). Du coup, non seulement il vendait ses disques à des prix plus qu’abordables, mais il était aussi de bon conseil. Ainsi, c’est lui qui m’a vendu le...

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Felix Cavaliere – Felix Cavaliere (1974)

Ce qui est passionnant avec les chroniques de disques oubliés, c’est de découvrir par ricochet d’autres groupes ou styles de musique. Par exemple, en cherchant la bio de Felix Cavaliere, on découvre son premier groupe, nommé The Rascals, anciennement The Young Rascals publiés chez Antlantic Records. Et on s’étonne de voir que ce groupe était des principaux représentants de Blue eyes soul, style qui m’était inconnu jusqu’alors. Comme son nom l’indique, le Blue eyes soul est de la soul faite par des blancs. Bon. The Rascals a eu quelques titres dans les charts et étaient très populaires au Canada....

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