Tag: trésors cachés

Christophe Conte – L’Anti Discothèque idéale, 100 chefs d’oeuvre auxquels vous avez échappé ! (2015)

Il est des parutions de livres qui m’excitent et que pourtant j’appréhende. Lorsque j’ai vu sur les étals cette Anti Discothèque Idéale, d’un journaliste des Inrocks que je connais bien et apprécie par ailleurs, Christophe Conte, je l’ai scrutée d’un regard anxieux. Encore une anthologie des disques oubliés qui vient piétiner sur les plates bandes de ce site ! Puis : encore des disques à découvrir, chouette ! Cepedant on pouvait se demander s’il ne s’agissait pas là d’une resucée de l’excellent Rock, Pop, Un Itinéraire bis en 140 albums essentiels de Philippe Robert, de dix ans son ainé....

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Sibylle Baier – Colour Green (2006 enregistré au début des 70)

Au début des années 2000, en lieu et place d’apocalypse ou d’un éventuel retour du messie, nous avons assisté à une résurrection de chanteuses, plutôt folk, comme nous l’avions déjà évoqué lors de notre chronique sur Susan Christie. Linda Perhacs et Vashti Bunyan avec, alors, leur unique album inconnu ont réapparu comme par magie, et elles ont même recommencé à faire des disques alors que leur carrière était complètement abandonnée depuis des décennies. Pour Sibylle Baier, il ne semble même pas qu’il y ait une carrière d’envisagée. Elle enregistrait simplement, au début des années 70, en Allemagne, son pays...

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The Aerovons – Resurrection (1969)

De tous les disques jamais édités dans les années 60 et redécouverts des décennies plus tard, celui des Aerovons est très certainement le plus célèbre et le plus cité – il n’y a guère que Billy Nicholls qui peut prétendre, avec Would you Believe, à un tel succès post même pas mortem. En 2003, en effet, le label RPM fait l’impensable, éditer pour la première fois Resurrection, cet album dont certains avaient entendu parler et qui nourrissait tous les fantasmes. Pensez-donc ! The Aerovons, c’est le groupe de Tom  Hartman, ils commencent en 1966 : les membres  ont à...

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David Stoughton – Transformer (1968)

Beaucoup de mystères entourent l’unique album de David Stoughton. Déjà, on ne sait presque rien de lui, ce qui n’est pas simple pour faire une chronique, entre nous soit dit. Tout juste peut-on apprendre qu’il était un mathématicien de Harvard, qu’il faisait partie de la mouvance folk de Boston dans le début des années 60 et qu’il écoutait John Cage assidument. Transformer a été publié par Elektra (label des Doors et de Love), et c’est un des rares de leur catalogue à ne pas avoir été réédité. Stoughton a produit lui même l’album, six morceaux qui peuvent faire penser...

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