L’unique opus de Sexual Harrassment, I Need A Freak, paru en , est réédité en version de luxe par .




Selon le label, Lynn Tolliver, DJ/directeur des programmes de WZAK à Cleveland, a adopté le pseudonyme de David Payton afin de séparer ses activités musicales de sa personnalité publique. Sexual Harrassment a été formé comme un groupe conceptuel, dont les membres étaient sélectionnés en fonction de leur apparence et de leurs compétences chorégraphiques plutôt que de leurs aptitudes musicales.

Pochette de 'I need a freak' de Sexual Harassment

Les paroles explicites de Tolliver se concentrent sur les thèmes centraux du désir et des relations sexuelles. Travaillant dans un studio d’Akron, il a enregistré un album d’électro excentrique et pourtant sinistre, qui est sorti sur Heat Records. Tolliver remarque : « J’ai appris très jeune que le sexe fait vendre ! Les choses qui sont les plus mal notées – la violence, l’horreur et le sexe – sont celles que les gens veulent voir ou entendre. » I Need a Freak a été un succès surprise, se vendant à plus de 100 000 exemplaires.

I Need A Freak est présenté ici pour la première fois sur double LP, pressé à 45 tours pour les DJ. remasterisé par George Horn aux Fantasy Studios. L’album est présenté dans une pochette gatefold reprenant la maquette originale. Il comprend des paroles, des photos et des notes de Lynn Tolliver et du batteur Dale Jackson.

On apprécie ce funk lofi à la fois hargneux et drôle. Les arrangements minimalistes on certe un petit côté désuet, mais néanmoins plaisant. Les mélodies sont bien entêtantes à la limite du registre enfantin,  c’est du facile d’accès ! A repasser lors des prochaines soirées que l’on pourra faire… c’est à dire … l’année prochaine?

Sexual Harrassment – I Need A Freak
Dark Entries – DE-264

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